Caroline Laverdet

Me Caroline Laverdet est avocate au barreau de Paris depuis le 15 février 2012.

Elle est avocate en Droit immobilier, droit commercial et droit numérique au sein du cabinet Laverdet.

Le cabinet Laverdet est situé au 2, rue Jacquemont, 75017, Paris.

Épisode diffusé le 20 juin 2021.

Bonjour Caroline

Caroline Laverdet : Bonjour Hervé.

Pouvez-vous m’indiquer votre métier et me décrire brièvement en quoi il consiste ?

Caroline Laverdet : Bien sûr, je suis avocat au barreau de Paris et j’interviens principalement en droit immobilier, en droit commercial et en droit du numérique. Et j’ai une corde à son arc assez originale. C’est que je suis également graphiste et développeur web. Donc j’ai créé une agence qui me permet de proposer notamment à mes confrères la réalisation de leurs sites Internet et différents supports en legal design dont je pourrais vous parler tout à l’heure.

Avez-vous imaginé faire ce type de métier quand vous étiez enfant ?

Caroline Laverdet : Tout à fait. C’est une véritable vocation. Petite, j’avais surtout pour ambition, je l’avoue, de défendre la veuve et l’orphelin. Et les années passant, je me suis rendu compte que je n’étais finalement pas réellement faite pour exercer en droit pénal et que le droit du numérique, notamment parce que je suis un petit peu geek, me conviendrait bien mieux. Toujours est-il que la faculté de droit a été une évidence lorsqu’il s’est agi de choisir mon orientation en terminale.

Y avait-il des avocats autour de vous à cette époque, quand vous étiez enfant ?

Caroline Laverdet : Alors, pas particulièrement. J’ai une maman qui est médecin et mon père qui avait toutefois fait des études pour devenir avocat, mais qui a choisi la voie de l’entrepreneuriat. En revanche, le fait d’avoir des parents libéraux et chefs d’entreprise, ça m’a nécessairement donné l’envie de créer rapidement mon cabinet d’avocat.

Quel est votre parcours d’étudiante ?

Caroline Laverdet : Alors, j’ai un parcours d’étudiante à la fois traditionnel au début et qui s’est terminé de manière assez originale. J’ai passé mon bac dans une école catholique et de filles à Ste Marie de Neuilly et j’ai ensuite fait mes études de droit à Assas. Je suis parti une année à l’Université Paris Ouest pour réaliser un Master deux de droit public des nouvelles technologies et je suis revenu à Assas pour finaliser un master deux de droit du numérique et j’ai ensuite passé le concours d’entrée pour l’École du Barreau. J’ai fait un an et demi d’EFB et démarré ma thèse de droit et j’ai commencé à exercer en tant qu’avocate à 25 ans.

Y a-t-il eu un déclic pour inventer ce parcours dans la direction juridique ?

Caroline Laverdet : Alors plus dans le choix des matières dans lesquelles j’exerce.En fait, du jour où j’ai eu mon premier ordinateur entre les mains. Je savais que je voulais vraiment orienter mes études et ma profession autour d’Internet et des technologies. D’où le fait d’étudier de manière plus spécifique le droit privé et le droit du numérique.

Avez-vous eu un mentor ou une personne qui vous a fortement influencé durant vos études ?

Caroline Laverdet : Mes parents, évidemment, qui m’ont toujours poussé à aller au bout de mes études. Et aussi, monsieur le professeur Jérôme Muette, que j’ai rencontré en 2010 puisqu’il dirigeait à l’époque le Master de droit du numérique d’Assas. Et il m’a donné une vision du droit assez originale. Il m’a toujours encouragé et il est surtout devenu mon directeur de thèse.

Quels conseils donneriez-vous à un étudiant qui souhaite devenir avocat et qui voudrait s’inspirer de votre parcours ?

Caroline Laverdet : Écoutez, même si ça peut paraître un peu naïf, je crois que le meilleur des conseils qu’on peut donner à un étudiant, c’est de s’accrocher, de ne rien lâcher. En ce qui me concerne, il m’est arrivé de passer des parcelles au rattrapage, je l’avoue, d’avoir des moments de découragement, de me dire que l’examen d’entrée à l’École du Barreau serait insurmontable. Et finalement, je crois qu’il faut garder en tête que quand on veut, on peut.

Pour clore cette partie étude, je voudrais aborder la thèse que vous avez faite, quel était le sujet et pouvez-vous nous en dire deux mots ?

Caroline Laverdet : Bien sûr. Alors, j’ai réalisé, sous la direction du professeur Jérôme Muette, une thèse sur les aspects juridiques des mondes virtuels. En quelques mots, les mondes virtuels, qu’on appelle aussi des méta vers, permettent à de nombreux utilisateurs de s’immerger en ligne dans des espaces en trois dimensions qui sont interactifs, qui sont persistants par le biais d’un avatar. Et je me suis rendu compte pour avoir passé beaucoup de temps sur World of Warcraft ou Second Life, et même peut être un peu trop de temps pendant mes études, que l’engouement économique suscité par cette nuit par ces univers se heurte à un encadrement juridique qui, encore aujourd’hui, est quasi inexistant. Vous avez par exemple des utilisateurs qui vont revendiquer des droits de propriété sur les objets virtuels, une protection de leur avatar, une protection de leur liberté d’expression dans les mondes virtuels. C’est absolument incroyable. Et je me suis donc demandé s’il ne fallait pas appliquer ou adapter les règles juridiques existant dans le monde réel au monde virtuel. Donc, c’est un sujet particulièrement original, mais qui semble avoir plu aux membres de mon jury puisque j’ai soutenu ma thèse l’année dernière et que je suis désormais docteur en droit.

Quel jour avez-vous prêté serment et quel souvenir en gardez-vous ?

Caroline Laverdet : J’ai prêté serment le 15 février 2012. Ça fera donc dix ans dans quelques mois et je crois, comme tous mes confrères, j’en garde évidemment un souvenir incroyable. Je pense que mes parents étaient très fiers de moi. Je suis très famille vous l’avez compris. Mes meilleurs amis étaient également venus me soutenir. Et surtout, je crois que le fait de mettre la robe d’avocat pour la première fois, de marcher en robe dans le palais jusqu’à cette salle où on prête serment. C’est très inhabituel, évidemment, mais on profite d’une jolie cérémonie qui a d’ailleurs un côté très, très traditionnel et qui nous permet de nous dire ça y est, j’ai réussi, je suis avocat, donc c’est un souvenir qui reste bien sûr gravé dans ma mémoire.

Dans quel type de structure avez-vous commencé vos activités et quel était votre rôle ?

Caroline Laverdet : J’ai débuté ma carrière en tant que collaboratrice dans un petit cabinet qui intervenait principalement en droit du travail et en droit de la presse, et j’intervenais notamment dans ce dernier domaine, mais également sur les questions de droit du numérique qui se posait dans certains dossiers. Et ça a été vraiment une expérience excellente parce que j’assistais aux rendez-vous clients. Je plaidais assez souvent. On m’a vraiment fait confiance. On m’a vraiment formé à aller au bout des choses, à creuser les pièces, à creuser les arguments juridiques. Une expérience vraiment très enrichissante.

Et où exercez-vous maintenant ?

Caroline Laverdet : Comme je vous le disais, j’ai toujours eu en tête d’avoir mon propre cabinet d’avocats d’office après un an de collaboration. C’était assez rapide, mais j’ai décidé de monter ma propre structure. Aujourd’hui, j’exerce dans mes propres locaux. Vous les avez vus, j’ai créé un cabinet sous forme de boutique en rez-de-chaussée, avec une vitrine afin d’exercer la profession d’avocat de manière moderne, en me rapprochant le plus possible du justiciable. C’était vraiment l’idée. Donc, même si ce sont des locaux originaux, il ne s’agit pas non plus d’un magasin en libre-service. Je le précise. Les bureaux ne sont pas visibles depuis la rue. Vous l’avez vu, la vitrine s’occulte dès qu’un client rentre. L’objectif vraiment primordial était d’allier l’innovation et le respect de nos règles déontologiques. Donc, quand une personne passe devant le cabinet pour ça, elle peut sonner et demander un rendez-vous. Elle est reçue immédiatement si je suis disponible, mais je remarque que souvent, les clients préfèrent revenir apporter leurs pièces, faire leur liste de leurs questions, etc.

Pour le moment, quel est votre meilleur souvenir professionnel ?

Caroline Laverdet : Alors votre question Hervé, elle est difficile parce que j’en ai beaucoup.

On peut en citer plusieurs.

Caroline Laverdet : On peut en citer plusieurs. Je crois quand même que mon meilleur souvenir professionnel. Je ne veux vraiment pas paraître prétentieuse, mais c’est surtout de la fierté. Je crois que c’est le jour où j’ai gagné une affaire alors que je venais de m’installer. C’est sûr qu’il faut avoir confiance en soi, mais c’est vrai qu’obtenir une excellente décision toute seule au début. Quand on vient de poser sa plaque, quand on est jeune, eh bien, je me souviens d’avoir été vraiment très, très fière. Et je pense même que c’est à ce moment-là que je me suis dit OK, je suis capable de faire tout ça pour des clients importants et tous les clients sont importants, mais je suis capable de le faire toute seule et ça, c’est vraiment un bon souvenir. Après, je parle beaucoup de ma thèse, mais c’est vrai que l’autre meilleur souvenir, c’est vraiment ma soutenance l’année dernière, parce que je me souviens, je me suis retrouvée face au plus grand professeur de droit de notre époque et j’étais quelque part terrorisée, je le confesse, mais ils m’ont félicité pour mon travail et ils m’ont aussi félicité pour le fait d’avoir monté mon cabinet tout en travaillant tout en allant jusqu’au bout de la rédaction de ma thèse. Et c’était vraiment incroyable. Parce qu’ils ont compris, je crois, toute ma souffrance pendant neuf ans à travailler le soir et les week-ends et j’ai vraiment été récompensé.

Je souhaite, à travers ce podcast, bien faire comprendre à votre profession. Vous intervenez principalement en droit immobilier et en droit du numérique. Pouvez-vous m’indiquer ce que cela recouvre et me préciser sur quels types de dossiers vous intervenez ?

Caroline Laverdet : Alors, en droit immobilier, je travaille beaucoup en matière de baux habitation, de droit de la copropriété, de ventes immobilières. Je travaille aussi en droit commercial, alors je rédige des contrats commerciaux. Je gère tous les types de litiges issus de l’activité professionnelle de mes clients. Par exemple, le recouvrement de créances et en droit du numérique. J’interviens énormément dans la rédaction de conditions générales, de mentions légales, de contrats de licences de logiciels, dans tout ce qui concerne les données personnelles. Et je développe actuellement suite à mon doctorat de droit sur les mondes virtuels, je développe actuellement une branche d’activités relatives au e-sport, au sport électronique, parce que c’est un domaine qui prend une ampleur incroyable et où on est très, très peu d’avocats spécialisés.

Vous êtes la créatrice de We Love Legal Design. Alors, qu’est-ce que le légal design et pourquoi avoir créé ce service ?

Caroline Laverdet : Le legal design c’est une technique de langage juridique clair, souvent soutenu par du graphisme et qui vise à rendre les informations et les documents juridiques compréhensibles. Le légal design, en fait, ça permet, si vous voulez d’offrir une vision pratique du droit plutôt que de lire le droit, ce qu’on avait l’habitude de faire jusqu’à aujourd’hui. L’idée, c’est dorénavant de le visualiser, que le message soit percutant, qu’on s’en souvienne, surtout qu’on me comprenne. Et donc, on simplifie le vocabulaire. On utilise différents éléments graphiques qui permettent de structurer la règle de droit et de faciliter la compréhension du document. Donc, en fait, je me suis rendu compte que je faisais du légal design depuis de nombreuses années parce que j’essayais de simplifier les contrats et les consultations pour mes clients. Et vraiment, je me suis surtout rendu compte que pour les clients, les co-contractants, les collaborateurs, dans tous les métiers, le légal design va vraiment permettre de simplifier le juridique et d’optimiser la diffusion de l’information. Par exemple, on sait que dans tous les domaines du droit, les différentes procédures vont prendre du temps, nécessiter l’accomplissement d’un certain nombre de diligences. Et je trouve qu’en utilisant le légal design, en expliquant par exemple les différentes étapes d’un dossier ou d’une procédure, en utilisant des frises chronologique, l’information passe très bien. L’avocat va délivrer un conseil d’une grande clarté. Et puis, le client va plus facilement comprendre la procédure. Donc, j’ai continué sur cette lancée. Et comme l’idée de moderniser le droit, c’est une idée qui me plaît bien. J’ai lancé l’an dernier le service We Love Legal Design point com et donc je propose aux directions juridiques, aux institutionnels et puis aussi à mes confrères la rédaction de différents documents juridiques en legal design, de support pour les cabinets d’avocats, ça peut être des supports de consultation, ça peut être la refonte de leur convention d’honoraires pour qu’elles soient bien compréhensibles pour leurs clients. Et je propose aussi aux avocats de faire ou de refaire leur site Internet de manière efficace. Et je les forme au légal design. Donc, je ne m’ennuie pas.

Vous ne vous ennuyez pas, mais vous êtes aussi membre de l’incubateur du Barreau de Paris. Quel est votre rôle dans cet incubateur ?

Caroline Laverdet : Alors déjà, l’incubateur, le rôle de l’incubateur. Il est extrêmement important et je crois que beaucoup de mes confrères ne savent pas vraiment ce qu’on fait à l’incubateur L’incubateur son objectif, c’est de se saisir de tous ces nouveaux sujets d’innovation et d’être précurseurs en matière d’innovation et d’organiser des événements, des conférences qui permettent de phosphorer sur des problématiques innovantes. Et donc, on organise tous les ans, par exemple, la nuit des legal tech, qui a énormément de succès. On récompense aussi l’innovation en remettant un prix annuel, destiné aux avocats et même aux élèves avocats. Et on a mis en place un programme d’incubation pour accélérer le développement des legals techs avec des avocats. Donc, pour ma part, je m’occupe surtout de l’organisation de certains événements et de la communication de l’incubateur sur son site Internet. Qu’on vient de refaire d’ailleurs.

Suite à une remarque judicieuse de Mantine, une élève avocate qui s’interroge sur son entrée dans la vie active, elle souhaiterait savoir si vous gérez aisément votre vie professionnelle et votre vie personnelle et j’ai l’impression que dans votre cas, ça prend vraiment une dimension certaine.

Caroline Laverdet : Eh bien c’est tout à fait faisable. J’arrive vraiment bien à gérer la vie pro et la vie perso. En fait, j’essaye d’être le plus organisée possible pour la simple et bonne raison que j’ai eue la riche idée de prendre un chien de chasse il y a trois ans. Et voilà un beagle du nom d’Oscar. Et sachant que les Beagle font très, très bien le loup quand il décide d’aboyer, ils sont connus pour ça. Eh bien, il sait me rappeler que je dois m’occuper correctement de lui. Donc, évidemment, l’avantage pour s’organiser plus facilement, c’est d’être à son compte. Ce qui est mon cas. En même temps, je crois que quand on est collaborateur, de manière générale, on peut quand même réussir à s’organiser entre la vie pro et la vie perso. Parce que je crois en tout cas, j’espère que les cabinets font de plus en plus attention à ce que leurs collaborateurs aient toujours du temps pour traiter leurs propres dossiers, ne fassent pas du temps de présence inutile au bureau jusqu’à minuit ou les week-ends. Donc, je pense qu’on peut. Je pense qu’on peut quand même réussir à s’organiser et qu’il ne faut pas avoir peur de ça.

Vous, vous intervenez sur les plateaux télé. Vous avez une chaîne YouTube, un blog, des comptes Instagram, Facebook, LinkedIn. Quels sont les attraits de ces différents supports pour un avocat, selon vous ?

Caroline Laverdet : De manière générale, vous l’avez compris, je pense qu’il faut être innovant dans l’exercice de la profession. En ce qui me concerne, j’ai du mal à supporter les vieilles bibliothèques de recueils de jurisprudence que certains avocats peuvent mettre dans leur salle de réunion. Je ne me permettrais évidemment pas de leur dire comment exercer, mais encore une fois, à titre personnel, je trouve ça extrêmement poussiéreux. Je ne le fais pas, je fais même tout l’inverse. Et j’ai en effet choisi d’être très connecté sur les réseaux avec une chaîne YouTube. J’ai la chance de passer régulièrement dans les médias et d’une part, ça permet de contrôler son image, ce qui est extrêmement important, car la plupart des clients, même si quelqu’un leur a recommandé, nos services, ils vont aller vérifier à quoi ressemble sur Internet ce qui se dit nous donc, c’est bien de contrôler tout ça et d’autre part, ces différents supports, ils me permettent aussi de montrer à des clients potentiels que je suis réactive, que je peux facilement être contacté et sont aussi, évidemment, des outils de promotion. Moi, je réalise par exemple des vidéos YouTube qui sont intitulées deux minutes pour comprendre vos droits. Bon, ça permet de donner des conseils simples en droit immobilier, en droit commercial, de manière humoristique, de dédramatiser certaines situations qui pourraient être litigieuses. Et c’est vrai que des internautes qui regardent ces vidéos sont plus susceptibles de me contacter après, après m’avoir vu sur YouTube. Et dans tous les cas, je ne peux que recommander à mes confrères d’essayer d’être le plus possible connectés, même si ça prend du temps. Et puis aussi, de manière générale, d’innover pour renouveler notre manière d’exercer. Je trouve qu’il faut oser innover et en tout cas, c’est ce que je me dis tous les matins.

La langue française est partie intégrante de votre métier. Il y a maintenant un petit rituel dans ce podcast. Pour chaque invité, c’est de connaître le mot ou l’expression peu usité que vous appréciez tout particulièrement.

Caroline Laverdet : Vous allez vous moquer de moi Hervé, mais j’avoue, il y a une expression que j’aime bien, qui est la suivante, c’est « il faut remettre l’église au milieu du village ». Et en effet, je trouve qu’essayer de recadrer les choses dans un monde où tout le monde donne son avis. Avec les réseaux sociaux, par exemple, et où les lois sont de plus en plus nombreuses, sont souvent prises en réponse à des faits d’actualité. Et bien replacer l’église au milieu du village de temps en temps, réfléchir et remettre les choses dans leur contexte avant de prendre des décisions rapides, ce serait plutôt une bonne chose. Et puis, c’est une expression qui a un côté traditionnel, qui est assez amusant aussi.

A l’inverse, quels tics de langage, à l’oral cette fois-ci, n’appréciez-vous pas beaucoup ?

Caroline Laverdet : Eh bien, je ne supporte pas le vocabulaire que la jeune génération utilise, par exemple les mots boloss. Avoir le swag, s’enjailler, wesh. Déjà, je ne comprends pas ce que ça veut dire pour commencer. Donc, je suis obligé d’aller vérifier sur Internet ce qui a tendance à me donner un coup de vieux alors que je n’ai que 35 ans. Donc, autant vous dire que ça m’agace. Et puis, je pense que la langue française est assez riche pour qu’on utilise d’autres termes plus adaptés.

Pour conclure cet épisode, y a-t-il une question à laquelle vous aimeriez répondre et que je ne vous aurais pas posée ?

Caroline Laverdet : Moi, je crois que j’ai déjà répondu à pas mal de questions. On s’est dit déjà beaucoup de choses Hervé.

Maintenant que l’on vous connaît un peu plus. Comment peut-on faire pour prendre contact avec vous si on a besoin ?

Caroline Laverdet : Mais écoutez, normalement tous les moyens de communication possibles vous permettront de prendre contact avec moi, je crois qu’il suffit de taper mon nom sur Google et vous trouverez mon téléphone, mon mail, mes réseaux sociaux. Je n’ai pas fait le pigeon voyageur. C’est la seule chose qui manque, mais vous devriez me joindre.

Merci beaucoup de m’avoir accueillie dans la boutique.

Caroline Laverdet : Merci beaucoup Hervé pour cette interview.

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